Ocean Race Europe. Paul Meilhat: « Si je ne trouve pas de sponsor, je vais devoir vendre le bateau » |

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Vainqueur de The Ocean Race Europe, un chapitre se clôt chez Biotherm

Tout juste auréolé d’une victoire sur The Ocean Race Europe, Paul Meilhat tourne une page importante de son projet. La collaboration avec son partenaire Biotherm s’achève sur une note sportive éclatante, mais l’heure est désormais aux décisions difficiles : sans nouveau soutien, le skipper l’affirme, il devra se séparer de son Imoca.

Un constat lucide, une ambition intacte

« Si je ne trouve pas de sponsor, je vais devoir vendre le bateau »

Au-delà de la performance, c’est toute la réalité économique de la course au large qui s’invite dans le récit. Entre entretien du bateau, optimisation, logistique et équipe technique, un projet Imoca nécessite des moyens conséquents et une visibilité pluriannuelle. Paul Meilhat ne s’y résigne pas pour autant : il aborde l’avenir avec optimisme et une boussole claire.

Cap sur 2027 et un nouveau cycle

L’objectif est posé : être au départ, en 2027, du prochain tour du monde en équipage. Cette perspective implique d’aligner partenaires et moyens dès maintenant pour bâtir un programme solide, cohérent et compétitif. Fort de son récent succès sur The Ocean Race Europe, Meilhat dispose d’un argument sportif de poids pour convaincre et structurer la suite.

Entre exigence sportive et équilibre de projet

Dans cet entre-deux, le marin assume un double défi : préserver l’héritage d’une campagne victorieuse et ouvrir un nouveau chapitre sans perdre le fil de la performance. Vendre l’Imoca, si nécessaire, permettrait de ne pas immobiliser des ressources précieuses et d’enclencher, avec un partenaire, une trajectoire réaffirmée vers 2027.

La période qui s’ouvre sera déterminante. Mais l’élan est là, et la clarté du cap affiché par Paul Meilhat laisse entrevoir une suite à la hauteur des ambitions d’un skipper qui entend rester au plus haut niveau de la course au large.

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